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J'aime bien écrire des choses que je sais que j'écris : parlons d'amour, toujours - Chapitre II



Rentrer le c½ur qui bat fort et le sourire aux lèvres. Et puis relire, sans avoir prévu, le chapitre I, finalement certaines choses ne changent pas, ou si peu. Les mêmes belles âmes sont présentes et d'autres surgissent et prennent une si grande importance qu'on a l'impression qu'elles ont toujours été là.


Après la pluie, le beau temps.


Un an après, on peut dire que tout s'arrange parce que les choses de la vie nous montrent nos sentiments les plus profonds : qui nous sommes et pour qui nous nous battons. Des mots prononcés que nous n'étions pas certains d'avoir bien interprétés, une simple phrase « Je suis content que tu sois là, qu'on soit tous réunis ». La naïveté de premiers « nouveaux » mots, mêlés à une spontanéité qu'on associait à l'enfance. Émerveillée, j'étais témoin de leurs deux regards brillants.
Et puis plus récemment les paroles d'une mère à sa fille, le c½ur bien accroché pour supporter des moments intenses, des confessions, des souffrances jamais révélées.


Si ce costume de raton-laveur pouvait toujours m'aller...

Un costume tout doux, en noir et blanc comme pour cacher les défauts. Ce costume, je le retire quand je suis avec toi et je m'habille de ta tendresse. ''Je suis fière de te voir parmi les autres.'' Je n'ai pas encore les mots pour exprimer ce que je ressens, ces sentiments sont nouveaux pour moi et c'est tellement beau.



La vie est faite d'espoir et de renoncements – Constencia Clermont

Déjà il y a plus d'un an, tu existais, tu étais présent. Maintenant nous l'avons vécu, intensément, passionnément cet amour qui ne demandait qu'à être exacerbé, peut-être mal, peut-être bien. J'aurai voulu pouvoir lui dire que tu étais présent quand il caressait les nuages, mais lui mentir ne m'est pas possible. Qui sait, peut-être que quelque part dans le super huit de son séjour avec les anges, on peut distinguer le son de ma voix troublée lui disant que je t'aime...
Je ne pars pas à cause de toi. Partir, personne ne part. Je t'ai quitté le jour où l'incompréhension a pris le pas sur la complicité, le jour où une philosophe s'est proclamée « Dame de compagnie que tu ne peux pas quitter ». Les temps sont changés, au passif, ce qui signifie pour toi, qu'on y a un peu participé. Qui de nous deux n'a pas su agir avant qu'il ne soit trop tard, peut-être moi, peut-être toi. Qu'importe. Dans ton monde où les satrapes vivent en Satrapie, où le Jurassique était un reptilien, où certains dansent comme des cabris ; dans mon monde où je parlais peu mais observait beaucoup ; dans notre monde espagnol où nous étions Sol & Luna ; il ne me restera que les doux moments partagés ensemble, ceux dont nous sommes fiers et qui feront notre force. L'Anglaise regardait l'énorme soleil s'écraser sur la mer...



Sans un grain de folie, il n'est point d'homme raisonnable – La Rochefoucauld


Bonsoir sur les deux joues, la main forte qui tient la tête ou l'épaule. Ces yeux bleus perçants qui me plaisent, qui me questionnent et qui me comprennent. Les doigts touchent les cheveux tout doux. Je ne sais toujours pas si tu as emprunté ce jour-là un chemin de poudre blanche. Aujourd'hui, je pense que je ne préférerais pas. Toi, à qui je peux confier mes pensées les plus intimes, en tête à tête, toujours. « Je suis cap d'être ton ami », mais c'est bien plus que ça ! On ne se perdra pas, quoi qu'il advienne. Je voudrais te donner la force de renoncer à ces choses qui te font du mal, te donner le courage d'assumer tes choix, de prendre le risque de prendre un virage qui te rendra heureux, je le crois vraiment.
–Prends soin de toi–


# Posté le mercredi 04 mars 2009 06:29

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